Comme en 2017, nous avons été accueillis par La Générale et avons investi ce lieu au travers de dispositifs de projections et d’écoute singuliers (salon d’écoute au casque, écoute collective sur le toit végétalisé, …).

Comme l’année dernière, nous avons organisé les tables rondes ainsi que des cycles de programmation dans la grande salle (l’espace principal de la Générale), ainsi que dans les salles à jauge plus réduite :  la salle sombre et la salle longue.

En continu, le boudoir (mini salle de projection pour deux personnes) a accueilli deux films.

Trois nouveaux espaces de diffusion ont vu le jour cette année-là :

 

  • Le jardin qui se trouve sur le toit de la Générale, au milieu d’un potager, était un espace idoine pour la diffusion en extérieur de deux documentaires sonores en écoute collective
  • La mezzanine a permis la diffusion de dix documentaires sonores dans une ambiance intimiste et relaxante (écoute au casque, collective ou individuelle)
  • Le plateau, un espace de déambulation proposant un parcours au fil de cinq salles différentes, dans lesquells six œuvres étaient diffusées.

 

 

Grâce à notre partenariat avec l’association Périphérie, nous avons également mis en place une bibliothèque où étaient mis à disposition les dossiers de quatre films documentaires accueillis dans la résidence de montage ouverte par l’association. Des extraits de ces films finis étaient aussi présentés. Les festivaliers ont pu profiter de moments de lecture, en lien avec la table ronde organisée le matin du 28 juin.